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Schéma 1 / chauffage cenral

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Chauffage central

  • Principe
  • Technologie
  • Réalisations

Principe

Le but d’une installation de chauffage est de dégager dans chaque local la quantité de chaleur nécessaire pour y maintenir la température désirée, c’est-à-dire couvrir les déperditions calorifiques du local.


ADAPTER LE SYSTÈME DE CHAUFFAGE A SES BESOINS

Pour définir son mode de chauffage, il faut tenir compte des exigences de confort des utilisateurs et donc de leur mode de vie, mais bien entendu aussi de l’investissement qu’il nécessite en achat et en pose, de son coût d’utilisation et de sa durabilité.

Dans une habitation, il est possible de faire d’importantes économies en remplaçant ou en complétant l’installation existante.


Il y a donc lieu de prendre en compte plusieurs contraintes:


» Quel type de bâtiment occupez-vous ?

Les besoins de chauffage varient d’un bâtiment à l’autre, d’une région à l’autre, selon la saison, selon la taille du bâtiment, son orientation, son niveau d’isolation, etc.

Un chauffage peu couteux est intéressant à installer si les besoins énergétiques sont élevés, même si l’investissement de départ est plus lourd.


» Nouvelle installation ou structure existante ?

Une installation de chauffage ancienne (plus de 15 ans) consomme beaucoup plus qu’un système plus récent.

Dans un logement ancien, isoler correctement le bâti et rénover l’installation permettent d’améliorer le confort, d’être plus économe et plus écologique.


L’isolation

Une bonne isolation thermique permet de réduire la consommation énergétique d’un bâtiment. Elle concerne principalement les toitures et les fenêtres, mais aussi les murs et les sols.

Technologie

LES ENERGIES FOSSILES

inconvénient majeur de ce type d’énergie est que les réserves sont fixes et qu’on en consomme plus qu’on ne découvre de gisements.

Par conséquent, et selon la loi du marché, les prix ont tendance à augmenter puisque la demande énergétique est de plus en plus importante, notamment avec l’émergence des pays en voie de développement.

De plus cette consommation sans limite des énergies fossiles engendre un déséquilibre dans le cycle du carbone, ce qui augmente la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère.


Le mazout

Comme les autres énergies fossiles, le mazout est considéré comme un des principaux responsables du réchauffement climatique.

Au cours des 40 dernières années, le rendement des chaudières se sont améliorés, passant de 50% à 90% aujourd’hui avec les chaudières à condensation.

Cela signifie que la consommation de mazout pour chauffer une habitation a diminué dans les mêmes proportions, impliquant une diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Le chauffage au mazout permet la diffusion d’une chaleur homogène sans assécher l’air ambiant et est relativement souple d’utilisation en termes de régulation et de production d’eau chaude sanitaire.
Il nécessite par contre un emplacement de stockage proportionnel aux besoins de l’habitation.

Il peut se coupler à des énergies renouvelables comme le solaire thermique, la pompe à chaleur ou encore venir en relève d’une chaudière biomasse.

C’est là que se situe son avenir.

La durée de vie d’une chaudière mazout est de l’ordre de 20 à 30 ans.


Le gaz naturel

Le gaz naturel émet environ 20 à 25% de gaz à effet de serre de moins que le pétrole.

Les ressources restent encore importantes mais le prix a tendance à suivre la même croissance que celui du mazout.

Le gaz naturel offre un grand confort et une grande souplesse en termes de régulation. L’évolution des chaudières avec l’apparition des chaudières à condensation permet d’atteindre des rendements proches des 100%.

Cette forme d’énergie reste encore un bon compromis entre investissement, coût d’exploitation et confort et s’adapte très bien en complément d’un chauffe-eau solaire voire d’une pompe à chaleur.

Il ne nécessite par ailleurs pas de stockage de combustible et la taille réduite des chaudières à condensation permet des les installer quasiment partout.


Le propane

Appelé également LPG (ou GPL: Gaz de Pétrole Liquéfié), cette forme d’énergie peut être stockée en citerne enterrée ou aérienne.
Elle permet une combustion relativement propre comme le gaz naturel et offre un rendement élevé lorsqu’il est utilisé avec une chaudière à condensation.

Il se justifie pleinement en cas d’absence de gaz naturel en voirie et s’avère être une source d’énergie souple, aisément combinable avec le solaire thermique par exemple.

Comment fonctionne la chaudière à condensation ?

Ce type de chaudière permet de réaliser jusqu’à 30% d’économie d’énergie et d’augmenter le rendement de 20% en moyenne.

Il en existe avec du carburant de toutes sortes : bois (ou granulés), fuel et gaz.

La particularité de ce type de chaudière est qu’elle récupère la chaleur de la vapeur d’eau contenue dans les gaz de combustion.

Au contraire des chaudières classiques, qui elles, laissent échapper les fumées dans l’atmosphère, la chaudière à condensation condense la vapeur d’eau des fumées afin d’en récupérer les calories.

Les fumées passent dans un échangeur-condenseur. La vapeur d’eau y est donc transformée en eau et la chaleur est transmise au circuit de chauffage de l’habitat.

eau est alors récupérée et évacuée par les égouts.

L’utilisation de ce type de technologie vous permet de vous chauffer en économisant sur la consommation de carburant. Ce qui est indéniablement positif d’un point de vue écologique et économique.

De plus, sous certaines conditions, vous pouvez bénéficier d’aide(s) ou prime(s) de la part des régions.

Réalisations

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